Dexter Morgan
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Re: Dexter Morgan
Un point important qui différencie Dexter des autres tueurs en séries, c'est le fait que le rituel qui le caractérise évolue trés peu.
La majorité des atrocités commises par les serials killers, montent souvent crecendo en horreur.
Le 1ier passage à l'acte est généralement brouillon, mal maitrisé, l'assassin est presque toujours dépassé par son forfait.
Une fois son ignoble besogne accompli, aprés avoir surmonté la barrière morale du passage à l'acte, il découvre, par delà l'horreur, ce qu'il croit être un aboutissement des sensations (in)humaines.
La surexcitation d'avoir enfin franchit un cap, lui procure une décharge d'adrénaline si intense (similaire à un orgasme) qu'elle rend ce genre de taré complétement accros.
Le tueur EN SERIE recherche invariablement à reproduire cet état mental.
De ce faite, ses meurtres sont souvent de plus en plus violent (comme un camé, il doit augmenter la dose).
Un grand nombre de sérials killers se considère inconsciemment comme une nouvelle étape de l'évolution.
-Dieu crée l'homme (et accessoirement la femme -joke-('
'), les animaux, l'environnement, blablabla...
-L'homme à droit de vie et de mort sur l'ensemble des espèces "non pensante", la nature, etc...
-Le tueur en série chasse parmi son propre groupe ethnique.
Pour ce dernier, le calcul est vite fait :
Dieu
Lui
Le reste
En en revenant à notre cher Dexter, je considère presque son cas comme un "tueur oméophatique".
Notre "héros" tronçonne et découpe... mais sans en faire trop.
Il supprime des existences selon une règle bien établi... une sorte de permis de chasse (Code de Harry).
Il garde des trophés (rituel incontournable de tous tueurs en séries).
Habituellement, ce genre de souvenirs permet de garder en mémoire une étincelle de l'excitation ressenti lors du "passage à l'acte" .
Dans l'absolu, certains assassins ont réussi à tenir plusieurs dizaines d'années entre 2 séries de meurtres, grace à ce genre de fétiches.
Pour Dexter, sa collection de lamelles me fait plus penser à son véritable album de famille...
Car, en son fort intérieur, Dexter à bien compris qu'il a bien plus de points communs avec ses innombrables prélevements maccabres, qu'avec Debra ou son propre père défunt...
La majorité des atrocités commises par les serials killers, montent souvent crecendo en horreur.
Le 1ier passage à l'acte est généralement brouillon, mal maitrisé, l'assassin est presque toujours dépassé par son forfait.
Une fois son ignoble besogne accompli, aprés avoir surmonté la barrière morale du passage à l'acte, il découvre, par delà l'horreur, ce qu'il croit être un aboutissement des sensations (in)humaines.
La surexcitation d'avoir enfin franchit un cap, lui procure une décharge d'adrénaline si intense (similaire à un orgasme) qu'elle rend ce genre de taré complétement accros.
Le tueur EN SERIE recherche invariablement à reproduire cet état mental.
De ce faite, ses meurtres sont souvent de plus en plus violent (comme un camé, il doit augmenter la dose).
Un grand nombre de sérials killers se considère inconsciemment comme une nouvelle étape de l'évolution.
-Dieu crée l'homme (et accessoirement la femme -joke-('
'), les animaux, l'environnement, blablabla...-L'homme à droit de vie et de mort sur l'ensemble des espèces "non pensante", la nature, etc...
-Le tueur en série chasse parmi son propre groupe ethnique.
Pour ce dernier, le calcul est vite fait :
Dieu
Lui
Le reste
En en revenant à notre cher Dexter, je considère presque son cas comme un "tueur oméophatique".
Notre "héros" tronçonne et découpe... mais sans en faire trop.
Il supprime des existences selon une règle bien établi... une sorte de permis de chasse (Code de Harry).
Il garde des trophés (rituel incontournable de tous tueurs en séries).
Habituellement, ce genre de souvenirs permet de garder en mémoire une étincelle de l'excitation ressenti lors du "passage à l'acte" .
Dans l'absolu, certains assassins ont réussi à tenir plusieurs dizaines d'années entre 2 séries de meurtres, grace à ce genre de fétiches.
Pour Dexter, sa collection de lamelles me fait plus penser à son véritable album de famille...
Car, en son fort intérieur, Dexter à bien compris qu'il a bien plus de points communs avec ses innombrables prélevements maccabres, qu'avec Debra ou son propre père défunt...
Re: Dexter Morgan
Karma a écrit:Ceux qui regarde la saison 2, vous n'avez pas l'impression que le coté perdu de Dexter est beaucoup moins mis en avant. Personnellement je trouve qu'on ne ressent plus sa personnalité schizoide (...) durant la saison 1 son sourire n'était qu'une façade maintenant on nous explique que c'est une partie de sa personnalité.(....) Je trouve la saison 2 pour le moment passionnant mais je suis déçu que Dexter devient moins "torturé".
C'est vrai que cette 2ème saison a été davantage centrée sur la notion d' "addiction". Pour autant, je ne crois pas qu'elle exclut la dimension que tu dis "schizoïde" du personnage. On ne nous a pas "expliqué" que les émotions font désormais partie de sa personnalité. J'ai même plutôt eu l'impression que ses actes prouvaient le contraire. Mais si l'on doit s'en tenir aux paroles, Dexter continue de dire qu'il ne peut pas ressentir les émotions de ses congénères (la souffrance de Laguerta par exemple).
Dexter est déconnecté de ses émotions. On nous l'a longuement démontré dans la saison 1. Maintenant, c'est acquis, pas besoin d'enfoncer le clou dans la 2ème saison. On met désormais en valeur une autre dimension du personnage : l'addiction. Et dans la 3ème saison, on découvrira sans doute un autre aspect de sa personnalité, ou ses évolutions (appelées par la phase de doute marquée dans la saison 2).

Ismène- Serial Reporter

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Re: Dexter Morgan
Ismène a écrit:Karma a écrit:Ceux qui regarde la saison 2, vous n'avez pas l'impression que le coté perdu de Dexter est beaucoup moins mis en avant. Personnellement je trouve qu'on ne ressent plus sa personnalité schizoide (...) durant la saison 1 son sourire n'était qu'une façade maintenant on nous explique que c'est une partie de sa personnalité.(....) Je trouve la saison 2 pour le moment passionnant mais je suis déçu que Dexter devient moins "torturé".
C'est vrai que cette 2ème saison a été davantage centrée sur la notion d' "addiction". Pour autant, je ne crois pas qu'elle exclut la dimension que tu dis "schizoïde" du personnage. On ne nous a pas "expliqué" que les émotions font désormais partie de sa personnalité. J'ai même plutôt eu l'impression que ses actes prouvaient le contraire. Mais si l'on doit s'en tenir aux paroles, Dexter continue de dire qu'il ne peut pas ressentir les émotions de ses congénères (la souffrance de Laguerta par exemple).
Dexter est déconnecté de ses émotions. On nous l'a longuement démontré dans la saison 1. Maintenant, c'est acquis, pas besoin d'enfoncer le clou dans la 2ème saison. On met désormais en valeur une autre dimension du personnage : l'addiction. Et dans la 3ème saison, on découvrira sans doute un autre aspect de sa personnalité, ou ses évolutions (appelées par la phase de doute marquée dans la saison 2).
C'est dit ici ou là qu'il ne ressent rien mais ca ne parait être plus pesant que ca pour lui. La saison 2 banalise cela au point qu'on ne se demande encore si il est atteint de cela puisqu'il s'accroche quand même de facon importante à Lila et à Rita notamment.
En ce moment je lis le bouquin de la saison 1 et cela me donne plutôt raison. Dexter est beaucoup plus distant envers les autres, ils jugent tout le monde, se moque de leur manière d'être et on sent particulièrement bien qu'aucun de ces gestes n'est naturel pour lui. C'est limite si à chaque fois qu'il croise quelqu'un il ne se dit pas "oh nan pas lui...".
Le Dexter du bouquin est beaucoup plus effrayant. On voit vraiment qu'il joue un role, qu'il n'est pas "sympathique" et surtout qu'il vit dans son monde. Bien sur le format télévisé rend plus difficile de faire ressentir le vide de Dexter mais j'ai l'impression que la saison 2 n'évoque quasiment plus ce probleme. Je ne sais pas si c'est une volonté de rendre le personnage de Dexter aimable au yeux du grand public mais je trouve qu'on y perd de ne pas avoir assez de scène d'introspection et de commentaire intérieur.
Re: Dexter Morgan
Je suis totalement d'accord,
pour ma part j'ai lu le passager noir qui correspond à aucune des saisons produite mais le personnage est bien Dexter et quand à ses sentiments, aucun doute : il n'en à pas alors que dans la série on dirait qu'ils veulent de plus en plus à l'humaniser.
Faut voir ce que ça donne après tout, mais je pense que ça perdra un peu de son charme s'il en font trop.
Quelqu'un à dit que l'on ne peut pas s'identifier à Dexter, moi au contraire je m'identifie énormément à lui. Je ne suis bien sur pas un sérial killer mais comme beaucoup : je sais ce que c'est que de porter un masque, de caché une part de sois même à tout le monde de peur que l'on voit notre vraie nature, d'avoir l'impression d'être quelqu'un de mauvais, un monstre.
pour ma part j'ai lu le passager noir qui correspond à aucune des saisons produite mais le personnage est bien Dexter et quand à ses sentiments, aucun doute : il n'en à pas alors que dans la série on dirait qu'ils veulent de plus en plus à l'humaniser.
Faut voir ce que ça donne après tout, mais je pense que ça perdra un peu de son charme s'il en font trop.
Quelqu'un à dit que l'on ne peut pas s'identifier à Dexter, moi au contraire je m'identifie énormément à lui. Je ne suis bien sur pas un sérial killer mais comme beaucoup : je sais ce que c'est que de porter un masque, de caché une part de sois même à tout le monde de peur que l'on voit notre vraie nature, d'avoir l'impression d'être quelqu'un de mauvais, un monstre.
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